Le commencement
Par AnGeLioN le vendredi, juillet 20 2007, 13:00 - Lien permanent
La cuisine légère. Vaste sujet.
Mais doit-on assimilé la privation à la cuisine légère ? Le régime alimentaire en fait-il également parti ? Ma réponse à cette question est non. Le régime alimentaire n’est pas exactement de la cuisine légère. Il s’agit plus d’un équilibrage de l’alimentation. La privation est un autre phénomène alimentaire, que l’on peut pas vraiment assimilé à la cuisine.
Pour revenir au sujet, la cuisine légère n’est qu’une accommodation de produits. Bien sûr la réunion de produits ne fait pas forcément une cuisine légère, et c’est là que l’intérêt grandit pour ce sujet.
Comment marier ces produits pour obtenir cette légèreté ? Mais grande question avant de pouvoir y répondre : A partir de quels critères peut-on parler de cette légèreté ? Comment peut-on réellement la définir, tellement le terme léger reste vague et vaste ? Par son apport calorique ? son goût ? son odeur ? sa vue ? son toucher ? le son ? La cuisine ferait donc appel au 5 sens de l’être humain ? Serait-on en présence du seul « art » au monde qui puisse émoustiller n’importe quel être humain, comme aucun autre plaisir n’ai jamais pu le faire ? Une étude, parue il y a quelques temps déjà, a prouvé qu’une personne éprouvée plus de plaisir à manger du chocolat, qu’à embrasser une autre personne. Je parle bien sûr d’un baiser, pas du simple bisous. Le résultat a bien sûr surpris bon nombre de personnes.
Justement, ce plaisir ne pourrait-il pas évoquer cette légèreté, ce sentiment de joie qui nous envahi, se sentir léger, voler lorsque cette montée d’adrénaline se fait présente et monte.
Ou bien peut on parler de légèreté d’esprit, en allant sur une cuisine simple mais qui plaira toujours.
Je vous laisse donc voyager à travers les nuages de ce paradis culinaire, pour y découvrir la légèreté mais aussi le somptueux plaisir que procure la cuisine.

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